Alain Marc

ALAIN MARC

Dès mon enfance, j’ai été initié à la peinture et au modelage dans l’atelier de mon père JEAN MARC peintre et sculpteur; j’y ai rencontré de nombreux artistes qui contribuent également à ma formation en arts plastiques (parmi eux Gérard Capou excellent peintre, très bon aquarelliste) .

Mon enfance passée au contact de la mouvance artistique et d’un père maîtrisant parfaitement le dessin et l’aquarelle a considérablement pésée pour mon orientation dans ce domaine .

Ma mère pour sa part, a contribué à donner une dimension littéraire à mes questionnements artistiques, surtout marqués par l’influence des romantiques : Chateaubriand, Lamartine, dont le récit des voyages me poussaient à tourner mon regard vers un passé onirique, fantastique, exaltant et merveilleux ; plus tard Victor Hugo dont « Les Orientales » m’ont fortement marqué,

viendra renforcer mon aspiration à chercher une dimension lyrique, épique et métaphysique dans

mes affirmations créatives : c’est surtout lui qui a inspiré ma quête d’un « merveilleux vêcu », qu’on découvre toujours si on regarde le monde avec attention .

Par la suite les oeuvres de grands aventuriers, scientifiques, explorateurs, ou sportifs (comme Paul-Emile Victor, Alexandra David Neel, Samivel) ont nourri mon adolescence et accompagnées mes premiers travaux de dessin et d’écriture .

Les travaux et ouvrages de Norbert Casteret et Gaston Rébuffat ont dominés cette quête du « témoignage » visionnaire qui révèle la beauté à travers le regard acèré, curieux, et authentique sur le monde qui nous entoure du narrateur-poète témoin de ce qu’il voit, et un engagement humain, physique et psychologique total pour approcher au plus près de la réalité de ce monde .

… Cela m’a amené à la spéléologie et à l’alpinisme et au vol libre . A ce sujet, je possède un Brevet d’Etat dans les activités de haute montagne, et le tronc commun des Brevets d’Etat des éducateurs sportifs .

J’ai appris beaucoup de choses de Gaston Rébuffat que j’ai rencontré dans les années 80 .

Il a même parrainé une de mes expositions à Salon de Provence en 1984 .

Dans la peinture, c’est par par l’oeuvre des premiers « carnetistes » et des orientalistes que j’ai été très tôt influencé : Delacroix, Turner, Richard Dadd, etc .

Les lithos et gravures de David Roberts me fascinaient, et lorsque j’ai découvert les premières aquarelles de Vignal dans la revue l’Illustration, chez ma grand-mère, un sombre jour d’hiver, mon désir de réaliser des aquarelles porteuses d’atmosphères, « de sons, et d’odeurs » qui permettent à autrui de s’évader et de se projeter dans cette réalité d’un « ailleurs » transcendé par le talent du dessinateur, du peintre, et narrateur témoin respectueux de ce qu’il voit, a été très fort .

Vignal est l’un des grands aquarelliste du début du 20ème siècle qui a été injustement oublié ou ignoré . Il faut voir ses travaux sur l’Italie, l’Andalousie ou l’Afrique du Nord, pour comprendre combien il savait restituer les atmosphères de chaleur, d’ombre et de lumière si particulières aux

pays où il se rendait . A travers les quelques silhouettes, personnages esquissés, parfois minuscules, qui apportent à ses ambiances de rues ou de jardins une dimension humaine, on ne peut s’empêcher d’évoquer la fibre d’un Delacroix ou d’un Roberts qui nous donnent envie d’emboiter leurs pas .

Le diplôme le plus « important » que je possède est un certificat de stylisme industriel ( j’ai été créateur de modèles pour la Société Drimmer S.A. – Luminaires, pendant 5 ans 1975 – 1980), cinq années au service de la « création intégrée » à l’entreprise, où j’ai appris à « rationnaliser » ma créativité, dans mon travail de créateur de luminaires .

J’ai également suivi une formation périodique département Art Contemporain à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts de Paris, en 1990 – 1991 .

voir son site http://www.aquarelle-en-voyage.com/

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